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Le club des Argonautes propose une liste de conférences sur l'océan et se tient à la disposition
des publics intéressés pour discuter des modalités de leur présentation par ses membres. (présentation type standard Microsoft PowerPoint
d'une heure environ).
1) Histoire de l'Océanographie : "de la connaissance à la prévision".
(Michel Gauthier)
Histoire des développements techniques qui ont permis l'évolution de la connaissance scientifique des océans depuis deux siècles.
Pour tous renseignements : michel.gauthier3@wanadoo.fr
2) L'Énergie Thermique des Mers: Une ressource d'énergie solaire encore inexploitée.
(Michel Gauthier).
Origine et potentiel de la ressource.
Exposé des principes de fonctionnement.
Histoire et perspective du développement de cette filière solaire et des autres applications industrielles de
l'eau froide
profonde.
Pour tous renseignements : michel.gauthier3@wanadoo.fr
3) El Niño : Histoire et effets d’une perturbation climatique récurrente.
(Bruno Voituriez)
Le phénomène El Niño qui a sa source dans l’Océan Pacifique Équatorial
a acquis, du fait de ses conséquences climatiques, une notoriété mondiale. Depuis les observations locales et ponctuelles du 19ème siècle jusqu’aux
observations satellitales actuelles et grâce à la modélisation on en cerne maintenant les mécanismes, les
variations, et les effets sur le climat avec l’espoir d’en prévoir les occurrences et les impacts.
Pour tous renseignements : bruno.voituriez@club-internet.fr
4) Les Écosystèmes
Océaniques : impacts des fluctuations climatiques
(Bruno Voituriez)
Les écosystèmes océaniques sont asservis à la dynamique de l’océan dont
les variations contrôlent aussi la dynamique des variations climatiques.
Il y a donc un lien direct entre fluctuations climatiques, productivités
océaniques et ressources exploitables qui se trouvent sous la double
menace du changement global et de la surexploitation.
Pour tous renseignements : bruno.voituriez@club-internet.fr
5) Le système mondial d'observation des
océans: forces et faiblesses.
(Raymond Zaharia)
Près de 50 ans après le lancement du premier satellite artificiel, la Recherche Spatiale a bouleversé notre vision de l'univers:
Les progrès des moyens d'observation de la planète Terre se sont conjugués
avec ceux non moins considérables des connaissances, notamment la compréhension des processus
multi-échelle dans les enveloppes fluides et la biosphère. L'explosion de la puissance des moyens de calcul a d'abord
permis la prévision numérique du temps, puis celle de la circulation océanique. Après la Météorologie, activité opérationnelle de plus en plus
fiable, c'est maintenant l'Océanographie qui fait l'objet d'un réseau de centres opérationnels de prévision, globale, régionale, ou locale. C'est
tout l'enjeu d'un programme conjoint de la COI et de l'OMM: Global Ocean Observing System et de ses composantes régionales: Euro GOOS,
MedGOOS, NearGOOS, US GOOS, et GOOS Africa.
Pour tous renseignements : raymond.zaharia@wanadoo.fr
6) Histoire de l'océanographie. (Guy Jacques) Si la mer a de tout temps fasciné les hommes, l’océanographie est une science jeune car l’exploration du monde marin dût attendre des avancées techniques permettant de s’orienter et de se positionner, de cartographier les côtes et les fonds, enfin d’explorer et les océans et d’y pénétrer.
Il n’y a pas de science sans chercheurs….Aussi, même si la fin du XIXe siècle et le début du XXe sont l’occasion des premières grandes campagnes circum-océaniques, il faut attendre les années 1960 pour qu’un bataillon d’océanographes éclose. Tout s’enchaîne alors rapidement : des navires et des engins de pénétration sous la mer sont construits, des organismes, des laboratoires spécialisés et des les équipements de pointe sont créés, des satellites sont lancés.
Deux découvertes nous aideront à illustrer cet essor de l’océanologie : celle de la faune des sources hydrothermales, ces «oasis» des abysses, et celle des « lilliputiens » du plancton qui peuplent l’océan du large. Ces recherches font appel à un arsenal de techniques sophistiquées, de la biologie moléculaire à la télédétection.
Cet «âge d’or» de l’océanographie entre 1960 et aujourd’hui vit-il ces dernières décennies ? On peut le craindre du moins en France car l’océan n’est plus une priorité politique, les moyens lourds sont partiellement renouvelés et le terme même d’océanographie disparaît des cycles de formation au bénéfice de l’environnement, du développement durable.
Pour en savoir plus, voir ce
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Océan et Climat. (Guy Jacques) Chacun sait que Brest bénéficie d’un climat plus doux que Strasbourg pourtant située à la même latitude mais plus continentale. Depuis toujours, l’homme a probablement eu l’intuition de ce rôle modérateur de l’océan.
Pour que les chercheurs se persuadent d’un rôle moteur de l’océan sur le climat, il faut attendre que l’océan Pacifique soit quadrillé durant l'Année géophysique internationale de 1957-58. Avec une belle conscience, El Niño se manifeste avec une virulence que l'on ne lui avait pas connue depuis 1941 ! Le monde scientifique réalise que l’océan et l’atmosphère sont intimement liés dans la régulation climatique. L’étude du Pacifique intertropical met fin à une « querelle de clochers ». Océanographes et physiciens de l’atmosphère attribuent à l’océan et à l’atmosphère une part équivalente dans le transport de chaleur de l’équateur vers les pôles.
C’est plus récemment encore que physiciens, chimistes et biologistes se soucient d’un autre aspect : le rôle de l’océan dans l’absorption du
CO2 atmosphérique dont la teneur croît depuis le début de l’ère industrielle. Une part du
CO2 se dissout dans la couche superficielle de l’océan puis est «emprisonnée» dans les eaux profondes durant quelques centaines d’années, à la suite des plongées d’eau intenses au nord de l’Atlantique Nord. On sait moins qu’une part équivalente est soustraite à l’atmosphère par la photosynthèse du phytoplancton. Il n’est donc pas surprenant qu’un biologiste parle du climat ! Les glaciologues attribuent même à la production primaire un rôle essentiel dans les fluctuations de
CO2 puis de température entre ères glaciaires et interglaciaires.
La connaissance des mécanismes de séquestration du CO2 permet de déterminer la capacité de l’océan à réagir face à l’augmentation du principal gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone. L’océan paraît incapable d’accentuer notablement la séquestration de gaz à effet de serre, le réchauffement de ses eaux de surface devant même diminuer les mécanismes physiques et biologiques qui lui permettent d’absorber ce gaz à effet de serre. Pour
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Océan, climat et plancton. (Guy Jacques) Il peut paraître étrange d’associer les termes «plancton» et «climat». Quelle action sur le climat peut bien avoir le plancton formé d’organismes microscopiques et à vie éphémère occupant la première centaine de mètres de l’océan ? C’est d’autant plus étonnant que le rôle de l’océan lui-même sur le climat a longtemps été sous-estimé. Il fallut attendre que l’océan Pacifique soit quadrillé durant l'Année géophysique internationale de 1957-1958 pour que le monde scientifique réalise que océan et atmosphère étaient intimement liés dans la régulation climatique.
C’est plus récemment encore que physiciens, chimistes et biologistes s ‘intéressent à un aspect complémentaire : le rôle de l’océan dans l’absorption du
CO2 atmosphérique dont la teneur croît depuis le début de l’ère industrielle. Une part du
CO2 se dissout dans la couche superficielle de l’océan avant d’être « emprisonnée » dans les eaux profondes durant quelques centaines d’années à la suite des plongées d’eau au nord de l’Atlantique Nord. On sait moins qu’une part équivalente est soustraite à l’atmosphère par la photosynthèse du phytoplancton. Il n’est donc pas surprenant qu’un biologiste parle de climat ! Les glaciologues attribuent même à la production primaire un rôle essentiel dans les fluctuations de
CO2 entre ères glaciaires et interglaciaires. Nous montrerons même que si l’atmosphère actuelle est «respirable», c’est grâce à des microorganismes
photosynthétiques qui, il y a plus de trois milliards d’années, ont commencé à absorber le
CO2 et à libérer dans l’atmosphère les précieux atomes d’oxygène à l’origine du gaz que nous respirons et de l’ozone qui nous protège des rayons ultraviolets. Pour
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9) Plancton, pluie et beau temps.
(Guy Jacques) New !
Dans cet exposé, l'auteur vous guide dans un voyage où, bien que parlant d’organismes microscopiques à vie éphémère,
on évoque la naissance de la vie, la formation de roches, l’évolution du climat, les biocarburants de demain et
on déplacera des sédiments marins à la pellicule superficielle jusqu’à l’altitude de vol des satellites.
Dans les années 1960, début de «l’âge d’or» de l’océanographie, les recherches sur le plancton étaient encouragées pour comprendre les mécanismes du réseau trophique dans l’optique d’une meilleure exploitation des ressources vivantes. Depuis une vingtaine d’années, le terme «phytoplancton» est souvent associé au cycle du carbone et la plupart des océanographes contribuent à une meilleure connaissance du rôle de l’océan sur le climat.
On examine ce qui est prouvé, probable ou excessif dans le passé, aujourd’hui
et… demain de manière à préciser la place exacte du plancton, principalement de sa fraction végétale, dans la régulation du climat et son évolution face au réchauffement en cours.
On tente également de démêler dans les projets de bio-ingénierie, ce qui est réaliste, utopiste ou même un délire d’apprentis sorciers.
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